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Vaccins - Les 5 PILIERS

Vaccins

Qu’est-ce qu’un vaccin ?
vendredi 18 avril 2008
par  jp.ceria
popularité : 2%


Il existe des vaccins contre les bactéries (méningite, pneumocoque, tuberculose…) et contre les virus (fièvre jaune, rougeole, rubéole, hépatite, grippe….)

Il existe trois types de vaccins :
- les vaccins vivants atténués : ce sont des bactéries ou virus vivants mais « atténués » ; ils ont perdu leur « virulence » mais conserve leur pouvoir antigénique, ainsi l’organisme est capable de les reconnaître comme étranger et fabriquer des anticorps contre eux. Inconvénient, ces bactéries ou virus peuvent envahir les cellules en cas de baisse immunitaire.
- les vaccins inactivés ce sont des bactéries ou virus tués : dans ce cas les bactéries ou les virus contenus dans le vaccin ne peuvent infecter les cellules.
- les vaccins à « sous-unités » : les vaccins contiennent seulement des molécules douées d’un pouvoir antigéniques

On distingue :
— les vaccins à anatoxines : le vaccin est constitué d’une protéine de l’enveloppe de la bactérie ou du virus.

C’est le cas des vaccin contre la diphtérie (bactérie) ou le tétanos (virus)
— les vaccins polysaccharidiques : le vaccin contient un « polysaccharide » de la membrane bactérienne.

C’est le cas du vaccin contre la méningite ou du vaccin contre la typhoïde.

Fabrication

1er cas de figure

On pratique des cultures cellulaires   : pour cela au milieu dans lequel baigne les cellules, on apporte des sels minéraux, des vitamines, des acides aminés, des facteurs de croissances, des hormones. Ces substances sont trouvées dans du sang foetal d’animaux.

Pour les bactéries, on les cultivent facilement dans ces milieux.

Elles sont ensuite tuées ou atténuées par des moyens physiques ou chimiques (ex. du formol).

Pour les virus, comme ceux-ci ne peuvent se développer qu’à l’intérieur de cellules, il faut d’abord avoir un mileu cellulaire approprié.

2ème cas de figure

On utilise une technique appelée ADN recombinant  .

il s’agit de l’utilisation de certaines enzymes qui cassent l’ADN en des points précis et d’autres enzymes qui recombinent les fragments d’ADN entre eux.

On peut ainsi associer des brins d’ADN bactérien ou viral avec de l’ADN d’origine végétale, animale ou humaine [1]. Malheureusement, si vous lisez un Vidal, vous ne connaitrez jamais avec quelle espèce animale ou végétale l’ADN bactérien ou viral a été « recombiné » : secret industriel….


[1] Ici,la question est de savoir s’il est éthiquement concevable d’injecter dans le corps humain des morceaux d’ADN d’une espèce animale…

Cette question a été abordée dès le début des travaux dans les années 1970… puis rapidement passée sous silence par les enjeux colossaux financiers ! Et ce fut le début des recherches sur les organismes génétiquement modifiés, les chimères etc….


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